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Mes réflexions - Page 2
- Favoriser les comportements écologiques
- Garantir à chacun le droit au logement
- Mettre l'économie et le travail au service de l'Homme
- Nicolas SARKOZY, le nouveau Président de la France
- Le "coup de jeune" de Marie-Ségolène
- La ruralité : un supplément d'âmes...
- L'architecte et l'horloger par J.L. BORLOO
- A lire"Qui connaît Madame ROYAL ?" d’Eric BESSON
- La semaine des Handicaps du 12 au 17 Mars
- Journée de la femme: "débat de vous à moi" à Dijon

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Favoriser les comportements écologiques

L’écologie s’impose aujourd’hui comme une urgence. Urgence pour la planète, dont le réchauffement est à l’origine de catastrophes climatiques qui n’épargnent pas notre circonscription et dont les ressources naturelles s’épuisent. Urgence pour les hommes et les femmes dont la qualité de vie se fragilise sous l’effet des pollutions et de l’apparition de nouveaux problèmes de santé publique.

Par ailleurs, l’écologie est devenue un moteur de la croissance économique : les nouvelles pratiques écologiques en matière d’énergie, d’habitat, d’agriculture offrent des perspectives de débouchés nouveaux et de créations d’emplois. Cessons d’opposer l’écologie, la croissance et le progrès ; conjuguons leurs performances.

Comme le prévoient les directives européennes et internationales telles que le protocole de Kyoto, la France doit prendre des mesures pour lutter contre le réchauffement climatique, pour développer la biodiversité, pour acquérir une gestion économe et durable de l’eau et des ressources énergétiques.
La vie quotidienne doit désormais intégrer des évolutions de comportement indispensables.

Nicolas SARKOZY a donné un signal fort en matière d’environnement et de lutte contre le réchauffement climatique.





à mettre en place des programmes d’information et de formation pour nos concitoyens pour les amener à acquérir une conscience écologique.

en matière d’habitat, à promouvoir massivement l’isolation des bâtiments anciens et le recours à de nouveaux modes de construction économes en énergie par des mesures fiscales incitatives.

à développer de manière équilibrée, davantage les transports en commun, le covoiturage, le ferroutage.

à encourager la recherche et le développement de l’agrochimie. D’ores et déjà, les engagements des professionnels de Côte-d’Or dans les projets d’éthanol et diester montrent la voie à suivre. Des dispositions fiscales devront être assorties à ces programmes.

à persuader les collectivités publiques de devenir exemplaires dans la conduite de leurs opérations d’urbanisme, respectueuses de l’environnement dans la construction des équipements publics. Ainsi la municipalité de Saint-Apollinaire réalise un éco-village pour l’urbanisation future de Pré Thomas.

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Garantir à chacun le droit au logement

Se loger est un besoin élémentaire.
Jean-Louis BORLOO a mené une action volontariste pour résoudre le plus rapidement possible la crise du logement.
Ces mesures ont donné des résultats. Par exemple, le nombre des logements sociaux a doublé entre 2000 et 2005 ; le prêt à taux zéro a remporté un grand succès.
Le quartier des Grésilles à Dijon est un exemple de l’application du plan de rénovation urbaine (loi de 2003) visant à réaménager les quartiers de façon durable, par la réhabilitation et la reconstruction de logements.

Il faut donc continuer l’effort entrepris pour rattraper le retard accumulé en matière d’offres de logements.

Il s’agit de relancer la « chaîne du logement » : avoir toujours un logement décent, mais aussi évoluer au fur et à mesure de la vie et accéder à la propriété.





continuer à construire davantage de logements locatifs : soutenir les collectivités locales dans le cadre du Pacte pour le Logement.

rénover les logements sociaux existants en respectant de nouvelles normes écologiques pour limiter la dépense énergétique.

favoriser l’accès à la propriété grâce à de nouveaux « outils » : un crédit d’impôts pour les intérêts des crédits immobiliers au profit des classes moyennes et modestes ; le développement du crédit hypothécaire pour accéder à l'emprunt sans mise de fonds initiale ; l’accès au crédit pour les personnes malades grâce à une caution nationale.

rétablir la confiance entre propriétaires et locataires : instaurer une garantie à coût réduit pour les propriétaires, en échange de la suppression du dépôt de garantie de deux mois et de la caution ; faire appliquer la loi à l’encontre des locataires payeurs indélicats.

mettre en oeuvre d’urgence un programme d’envergure pour la construction et la rénovation du logement étudiant.


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Mettre l'économie et le travail au service de l'Homme

L’emploi et le pouvoir d’achat sont la préoccupation majeure des Français et exigent une politique volontariste. L’action résolue contre le chômage engagée depuis 2002 a commencé à porter ses fruits : depuis février 2005, le chômage baisse de manière régulière en France.
Toutefois, les Français ressentent en majorité que leur pouvoir d’achat a baissé.

Nicolas SARKOZY propose des mesures novatrices et fortes dans ce domaine.
Elles visent à libérer le travail et les entreprises. L’entreprise crée l’emploi ; le travail génère la croissance qui rend possible l'augmentation du pouvoir d’achat.
Il faut permettre à tous les Français de choisir leur temps de travail et de pouvoir travailler davantage pour gagner plus.
Il faut permettre à ceux qui rêvent de créer leur entreprise de réussir, en supprimant les rigidités administratives.
Il faut soutenir le pouvoir d’achat des petites retraites.

Accompagnons ceux qui n’ont pas d’emploi pour leur assurer une vie digne, sans pour autant les assister. L’aide de l’Etat doit être en contrepartie assortie d’une activité qui favorise le retour à l’emploi. Travailler doit à nouveau devenir plus avantageux qu’être au chômage. C’est une question d’équité et de bon sens.





à favoriser les augmentations de salaire et de pouvoir d’achat : l’exonération de charges et d’impôts des heures supplémentaires ; la défiscalisation du travail des étudiants ; la revalorisation des petites retraites.

à faciliter l’embauche par la réduction notamment du nombre des contrats de travail, par l’allègement des charges pour l’employeur comme pour le salarié.

à encourager les créations d’entreprises par la simplification des formalités administratives et la mutualisation des risques liés au financement grâce à une caution de l’État.

à soutenir toutes les entreprises, particulièrement les PME qui sont le vivier d’emplois de notre circonscription ; les secteurs où de nombreuses offres d’emplois demeurent non pourvues (bâtiment, restauration, loisirs) ; à développer les services à la personne, véritable gisement d’emplois au bénéfice du bien-être de tous.

Localement : je propose de développer les filières dans le cadre du pôle de compétitivité VITAGORA autour de l’alimentation, de la santé et du vieillissement ; de profiter de la dynamique du Pôle Nucléaire de Bourgogne pour consolider l’activité d’entreprises locales ; de valoriser les atouts touristiques du Val de Saône-Vingeanne au travers du Pôle d’Excellence Rural tourisme fluvial cycliste et pédestre autour de la Saône.

à soutenir la création au niveau national du service public de l’emploi (fusion de l’ANPE et de l’UNEDIC) assurant à chaque salarié une sécurité sociale professionnelle et à réussir au niveau local l’installation de la Maison de l’Emploi et de la Formation du bassin d’emploi dijonnais avec le point relais d’Auxonne et les points de proximité de Mirebeau-sur-Bèze, Pontailler-sur-Saône et Fontaine-Française.

à renforcer le dialogue social permanent pour moderniser le monde du travail : Nicolas SARKOZY organise dès septembre de grandes conférence sociales sur l’égalité hommes-femmes, les conditions de travail.

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Nicolas SARKOZY, le nouveau Président de la France

Rémi DELATTE, candidat député de la 2ème circonscription communique :

« En élisant Nicolas SARKOZY avec une large majorité, à la tête de la République, les Français ont exprimé un choix clair ; celui d’une volonté de réforme pour la France.

La lutte contre le chômage, l’augmentation du pouvoir d’achat, le respect des valeurs de la République, la maîtrise des effets de la mondialisation au sein d’une Europe renforcée sont autant de préoccupations des Français pour lesquelles Nicolas SARKOZY a proposé des actions en harmonie avec leurs attentes.

Ces mesures vont maintenant se concrétiser dans un programme de gouvernement. A la suite du député Jean-Marc NUDANT et avec Joël ABBEY comme suppléant, Rémi DELATTE sera porteur de ces attentes pour la 2ème circonscription de Côte d’Or et défendra les valeurs de la droite et du centre au sein de la nouvelle majorité présidentielle qui sera élue les 10 et 17 juin prochains ».

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Le "coup de jeune" de Marie-Ségolène


Décidément, tout le monde s’y met. Un an après les virulentes attaques contre le CPE, Madame Royal sort de sa manche « son » contrat pour aider les 190 000 jeunes qui sortent chaque année du système scolaire sans qualification.

Ce Contrat « Première Chance », mieux que le CPE tant décrié ? « emploi au rabais », « emploi kleenex » « Chômage Précarité Exploitation », que n’a-t-on entendu… que propose Ségolène ?

Les caser pendant un an sur la base d’un SMIC dans des entreprises de commerce ou d’artisanat (où -constat affligeant- 500 000 offres d’emplois demeurent non pourvues). Sauf que là, c’est l’Etat qui paie la totalité des salaires et des charges. Aux frais du contribuable, comme toujours !

Donc un CPE en plus cher : 1 milliard d’euros par an pour l’Etat qui rejoue la carte des « emplois jeunes » en soutenant artificiellement et ponctuellement une croissance en berne.

Le CPE « emploi kleenex » ?

Quid des pauvres jeunes qui après un an de « CPC » n’auront pas donné satisfaction ? Ce sera tout bénéfice pour le « méchant patron » qui les aura employés gratis et pourra continuer avec d’autres candidats à l’« exploitation ». Quelle « chance » pour les jeunes !

A ce « jeunisme », à cette politique de courte vue qui saupoudre inefficacement les aides en discriminant des catégories de la population, Nicolas Sarkozy oppose une politique de l’emploi pragmatique et globale : faire financer l’emploi par les entreprises grâce à la croissance et à l’allègement des charges, et ainsi libérer les entreprises et le travail.

Retrouver le plein emploi, ce n’est pas multiplier les contrats spécifiques, c’est encourager l’activité de tous, jeunes, femmes, seniors, RMistes. L’allègement des charges et la facilité de l’embauche doivent assurer les créations d’entreprises individuelles afin de donner une chance à chacun, car quoiqu’on en dise, c’est bien l’entreprise qui crée l’emploi !

(D’ailleurs, même Ségolène y croit : elle va maintenant chercher du travail aux jeunes dans le privé…)

Un vrai projet économique au service de la société, pour une France qui se remet enfin en marche.

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La ruralité : un supplément d'âmes...

Je suis profondément attaché à cette question, me définissant souvent comme le « paysan de la ville ». Mes racines m’ancrent d’autant plus dans notre deuxième circonscription qui est pour moitié composée de communes rurales.

Or, aujourd’hui, avec des néoruraux de plus en plus nombreux qui donnent lieu à un nouvel « exode urbain », l’avenir de nos campagnes devient un enjeu politique majeur.

Je crois fondamentalement que le choix de s’installer et de s’intégrer dans une commune rurale repose sur une adhésion affective personnelle au « terroir » : à son mode de vie de qualité, à l’« esprit village » fait de solidarité et de convivialité, qui a déserté les villes.

Mais certains handicaps propres aux territoires ruraux nécessitent de trouver une réponse du politique.


L’activité économique, fragilisée, doit impérativement, plus qu’ailleurs encore, être soutenue. L'action de COPIEVAL 2 s'inscrit dans cette volonté de préserver et de développer les emplois sur tout le Val de Saône.

Cela concerne naturellement l’agriculture : il faut favoriser sa mutation et sa diversification (en particulier le développement des filières bio et des biocarburants), et lui donner les moyens de faire face à la concurrence mondiale.

Mais la revitalisation des zones rurales repose aussi sur des TPE, des PME et un artisanat dynamiques, favorisés par des liens plus étroits avec les centres urbains. C’est la garantie de l’attractivité de nos campagnes en matière de démographie et d’emplois.

Il s’agit aussi de garantir, dans ces territoires comme en milieu urbain, un service au public, au sens large, de qualité et accessible à tous.

Le maintien des services de la Poste, de médecins, de commerces de proximité, la création de crèches, mais aussi le développement des hautes technologies comme l’Internet haut débit, sont les conditions, pour l’avenir, d’une ruralité moderne, active et attractive.

Egalement, les établissements de personnes âgées doivent être soutenus, tout comme l’hôpital d’Auxonne.

En effet, cet hôpital local est un élément déterminant de tout le dispositif de médecine sur le Val de Saône. C’est une réponse indispensable à la problématique sanitaire et médico-sociale de ce territoire. Une dynamique importante de restructuration, de formation est engagée par l’ensemble du personnel hospitalier et les intervenants extérieurs ; cette volonté partagée par tous les acteurs administrateurs, direction, médecins, personnel soignant et technique s’impose comme un atout considérable pour l’avenir de cette structure à laquelle la population locale est très attachée et que je soutiens fermement.

D’une manière générale, je pense que dans sa diversité et sa complexité qui caractérisent la ruralité, nos campagnes modernes, sans perdre leur âme, sont porteuses de valeurs patrimoniales et d’un supplément de vie utiles à notre société.

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L'architecte et l'horloger par J.L. BORLOO

Dans son dernier livre, Jean Louis BORLOO, ministre de l’Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement, qui vient de s’engager récemment aux côtés de Nicolas SARKOZY détaille les grands chantiers que la France doit mener pour retrouver la cohésion sociale aujourd’hui mise à mal.

A partir d’une analyse explicite des maux de la société française, il détermine les domaines dans lesquels les actions doivent être prioritaires ; il s’agit de l’Emploi, de la Formation, de l’Equité et du Logement, résumé sous le sigle EFEL.

Il propose quelques règles de bon sens pour mener ces interventions, la durée qui nécessite que le prochain gouvernement conduise son action sans changer de cap durant 5 ans; le partenariat entre les multiples acteurs collectivités territoriales, opérateurs privés, intervenants publics ; un rôle de l’Etat redéfini comme un mobilisateur de toutes les énergies vers un projet républicain commun.

Et comme le conclut tout simplement Jean Louis BORLOO : « pour que la France ait un avenir et que les sourires reviennent sur les visages … ». Belle ambition pour un ministre plein d’avenir.

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A lire"Qui connaît Madame ROYAL ?" d’Eric BESSON

Il est parfois surprenant d’entendre la candidate socialiste aux élections présidentielles prendre des positions contradictoires ou sans lien avec la situation de la France. Il suffit de se rappeler de la légèreté de ses déclarations lors de ses voyages à l’étranger, de ses positions contradictoires sur l’indépendance énergétique ou la défense de la France, ou encore le développement d’un pouvoir personnel appuyé sur son compagnon (pour le PS) et son fils (pour les jeunes) et remettant en cause la légitimité des élus, ses mesures gadgets et notamment la dernière visant à doter chaque foyer français d’un drapeau tricolore… Tout cela pourrait faire sourire si nous n’étions pas à moins de quatre semaines d’une élection capitale pour la France !

La lecture du dernier livre d’Eric BESSON, socialiste démissionnaire nous éclaire sur la capacité de la candidate socialiste à gouverner la France. Et comment ne pas prêter intérêt à un homme dont beaucoup saluent la justesse de ses analyses lorsqu’il écrit : « je pense, en conscience, que Ségolène ROYAL ne doit pas devenir Présidente de la République. Je ne le souhaite pas pour mon pays. Je le redoute pour mes enfants ».

Merci Eric BESSON de votre témoignage.

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La semaine des Handicaps du 12 au 17 Mars
16 Mars 2007

Dans le cadre de la semaine des Handicaps, je me félicite des avancées obtenues grâce aux mesures concrètes et fortes prises par le gouvernement.

La loi du 11 février 2005 est en effet à l’origine de plusieurs améliorations des conditions de vie des handicapés en matière de ressources, de scolarité et d’accompagnement.

Depuis 2005, les personnes handicapées bénéficient d’une nouvelle garantie de ressources qui peut porter leurs revenus à 80 % du Smic et les travailleurs handicapés peuvent, dès les premiers mois de retour à l’emploi, cumuler leur revenu d’activité avec l’allocation pour adulte handicapé, ce qui leur permet de disposer d’un revenu pouvant atteindre jusqu’à 115 % du SMIC, soit 1 135 € net par mois.

En trois ans, le nombre d’élèves handicapés scolarisés a augmenté de 70%, grâce à la création de postes d’auxiliaires de vie scolaire permettant de les accueillir dans des établissements classiques.

Des maisons départementales du Handicap, créées dès 2006, ont également pour fonction d’apporter une aide concrète aux personnes handicapées dans leur relation avec l’administration en particulier.


Cependant, il ne faut pas nier les nécessaires efforts que l’Etat et la société toute entière devront continuer d’engager. Les discriminations en matière d’embauche demeurent en effet inacceptables : le taux de chômage des personnes handicapées est toujours le double de la moyenne nationale, aux alentours de 20%, soit une personne handicapée sur trois est sans emploi. De leur côté, 62% des employeurs n'ayant pas de handicapés dans leurs effectifs émettent des réserves à en embaucher, malgré les sanctions qui se sont alourdies depuis 2005.

Par ailleurs, de nombreuses administrations, transports en commun et services demeurent matériellement inaccessibles aux personnes handicapées moteurs ; tant d’aménagements restent à mettre en oeuvre pour améliorer leur quotidien et leur permettre de vivre tout simplement.

Dans le cadre de mon mandat de maire, sensible à ce problème crucial, je veille à ce que l’on rende la ville toujours plus accessible à tous : bâtiments, équipements et voirie. Par exemple, la municipalité a fait installer dans sa commune des boîtes aux lettres à hauteur réduite, accessibles depuis une voiture ou un fauteuil roulant.

Au-delà des structures adaptées, il y a la dimension humaine. En matière de loisirs, Saint-Apollinaire accueille chaque année des manifestations sportives (course cycliste, tournoi de tennis de table) ouvertes aux personnes handicapées.

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Journée de la femme: "débat de vous à moi" à Dijon



Condensé de l'intervention de Rémi DELATTE
dans le cadre du débat organisé pour la journée internationale de la femme



« La journée de la femme » nous offre l’opportunité de débattre sur la façon dont les femmes vivent et apprécient leur place dans la société.

C’est la raison pour laquelle, comme candidat à la députation, j’ai essentiellement associé des femmes ce soir.

La condition féminine est perçue et vécue diversement selon les pays et les cultures dans le monde; heureusement elle évolue avec le temps.

Je salue les avancées heureuses sur les plans sociétal, culturel et politique qui donnent les mêmes droits aux femmes qu’aux hommes dans la vie démocratique et dans la vie professionnelle.

Et pourtant il reste des choses à réaliser. Faut-il pour autant légiférer et tout réglementer en la matière ? La femme dispose de tant d’atouts naturels comme sa féminité, sa sensibilité, son charme, sa nature qui lui offre la maternité, que la réglementation administrative qui peut devenir coercitive peut paraître bien dérisoire.


Nous aborderons aussi toute la problématique autour de :

l’égalité d’accès au monde professionnel (fonctions, métiers),
l’égalité salariale,
l’accès à la politique
et les violences subies par les femmes.



1- Réussir l’égalité professionnelle et salariale

Les inégalités sont encore fortes malgré une évolution progressive des mentalités et de la société.

L’Etat doit agir essentiellement pour faciliter la vie quotidienne des femmes au travail et dans leur vie de famille.

Aujourd'hui, il faut prendre en compte, qu’au-delà de l’envie de travailler des femmes et de la dimension humaine, l’emploi des femmes est devenu aussi un enjeu économique. En effet, le marché du travail commence à connaître des tensions démographiques fortes ; à partir de 2006, 100 000 actifs partent chaque année à la retraite. Il faut donc mobiliser des ressources supplémentaires en main-d'œuvre.


Où en sommes-nous actuellement ?


l’inégalité en matière d’emploi :

o un chômage féminin majoré persiste
o le travail à temps partiel est assuré à 82 % par des femmes, souvent malgré elles
o 78 % des emplois non qualifiés sont occupés par des femmes, en général sans réel espoir de progression.


l’inégalité en matière de salaire :

o l'écart salarial entre les hommes et les femmes est encore proche de 25%, alors que les femmes sont désormais plus diplômées que les hommes
o Sur les 8,4 millions d'actifs qui perçoivent un salaire inférieur au SMIC, 80 % sont des femmes.


La loi relative à L'ÉGALITÉ SALARIALE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES de mars 2006 corrige ces données avec :

la suppression des écarts de rémunération d’ici cinq ans ;

la neutralisation des effets de l'absence pour cause de maternité pour concilier vie professionnelle et vie familiale : ainsi,

o la salariée bénéficiera des augmentations de salaires versées pendant sa période d'absence
o et une aide financière sera versée aux petites entreprises qui souhaitent embaucher du personnel en remplacement d'un salarié en congé de maternité ou d'adoption.

la représentation des femmes dans le monde du travail sera améliorée, notamment dans les conseils d'administration des entreprises publiques et les conseils des prud'hommes.


Nous devons aller encore plus loin. N. Sarkozy fait plusieurs propositions :

augmenter la durée de congé maternité (après la naissance) pour les mères qui le veulent et permettre une répartition souple (en différer une partie si elles le veulent)
améliorer le régime du congé maternité pour les professions libérales
améliorer les conditions du congé parental
améliorer la retraite des mères de familles nombreuses
créer des programmes renforcés de soutien et de formation pour permettre aux mères isolées de reprendre un emploi.
améliorer la qualité de vie des femmes par le développement indispensable des modes de garde (diversification et nombres). Je l’ai fait sur ma commune.


2- Réussir l’égalité d’accès au monde politique

Le monde politique s’ouvre progressivement aux femmes avec la mise en œuvre de la parité, mais la France a encore beaucoup de retard à rattraper par rapport à d’autres pays européens.

Je suis favorable à une parité volontaire, « au mérite » dans la mesure où au final seules la compétence et la valeur d’un individu et de son engagement, qu’il soit homme ou femme, doivent l’emporter ?

Plus qu’un quota, je préfère que l’on incite à une meilleure représentation de la société dans les différentes instances politiques, y compris en termes d’âge des élus.


La loi du 31 janvier 2007 promeut l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives par :

instauration d’une obligation de parité entre hommes et femmes dans les exécutifs des communes d’au moins 3 500 habitants et des régions.
création de suppléants pour les conseillers généraux, le titulaire et le suppléant devant être de sexe différent. Plus de 4 000 femmes pourront ainsi participer à des élections cantonales où elles sont très peu présentes.



3- Il y a une dimension tragique qu’il est nécessaire de rappeler : la violence faite aux femmes.

En moyenne, une femme meurt tous les trois jours aujourd’hui, en France, victime de violences conjugales.
Il faut lutter contre les violences faites aux femmes.
Malgré la réalité insupportable des chiffres, nous allons dans le bon sens : les violences sont dénoncées, on en parle enfin, et l’Etat agit.
Il doit poursuivre et renforcer son action sur le plan judiciaire et social pour punir les auteurs de ces crimes et soutenir les femmes victimes.


La loi du 4 avril 2006 renforce la prévention et la répression des violences au sein du couple.

Cette loi retient comme une circonstance aggravante le fait que les violences ont pour auteur, le conjoint ou le concubin.
elle porte l’âge minimal du mariage à 18 ans pour les filles comme pour les garçons afin de lutter plus efficacement contre les mariages forcés.
La professionnalisation de l’accueil et de l’écoute des victimes dans les commissariats et les gendarmeries.
Dans le domaine du travail et de l’emploi, la nouvelle convention d’assurance chômage permet aux victimes de violences de bénéficier de l’assurance chômage si elles démissionnent de leur emploi à la suite d’un déménagement consécutif à des violences.
La mise en place d’un numéro d’appel unique, facile à retenir et de faible coût pour les victimes.

Sur le plan international, la France a par ailleurs cofinancé l’étude relative à toutes les formes de violences exercées à l’encontre des femmes menée par les Nations unies et soutient l’adoption d’un projet de résolution sur cette question.


De nouvelles propositions seront mises en place :

les conditions d’hébergement et de relogement des femmes victimes de violences seront facilitées.
il faudra aussi informer et encadrer davantage les jeunes filles des quartiers sensibles dans le domaine de la contraception, de l’avortement.


De grandes évolutions sont enregistrées en France au profit d’une reconnaissance juste de la place de la femme dans notre société. Elles l’ont été essentiellement sous l’impulsion de politiques de droite et du centre ; je rappellerai simplement le droit de vote des femmes grâce au Général de Gaulle, l’interruption volontaire de grossesse, sous l’autorité courageuse et exemplaire de Madame Simone VEIL et plus récemment toutes les dispositions que je viens de rappeler sous les gouvernements de Jacques CHIRAC.

Les mentalités évoluent quand il y a une véritable volonté politique ; je l’ai pour ma part exprimée et mise en œuvre à Saint-Apollinaire. Au sein des services municipaux, le taux de féminité est de 71,25 %. Les postes clés, sont pour la plupart tenus par des femmes. De plus, la politique familiale est une des préoccupations majeures de la municipalité, de la petite enfance jusqu’aux personnes âgées. Saint-Apollinaire est la commune de Bourgogne la mieux dotée en places d’accueil de la petite enfance.

Plus que la parité entre les hommes et les femmes, il faut parler de liberté de la femme.

C’est une des valeurs de notre République. Laisser la liberté aux femmes de s’impliquer comme elles l’entendent dans la vie sociale, professionnelle et familiale.

C’est aussi une question d’égalité et de respect de la femme pour qui la maternité impose des périodes de sa vie qui la fragilisent ou l’éloignent du travail ; il est naturel que des compensations puissent lui être octroyées pour garantir ses droits.

C’est aussi une notion de fraternité qui nous rend attentifs et solidaires de tous nos concitoyens.

C’est tout le sens de notre République et des valeurs humaines auxquelles je suis très attaché et que demain, comme député, j’entends promouvoir.

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