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A l'Assemblée Nationale

A l'Assemblée Nationale :

Tribune libre / Travail législatif
Présentation de la deuxième circonscription de Côte d'Or

Tribune libre / Travail législatif - Page 19
- Proposition de résolution cosignée
- Proposition de résolution cosignée
- Agriculture : le double jeu de François Hollande
- Plan de sauvetage de la Grèce
- Proposition de loi cosignée
- Proposition de résolution cosignée
- Manifestation à Paris des élus locaux
- Proposition de loi cosignée
- Investiture de François Sauvadet en Bourgogne - Franche-Comté
- L'emballement du Premier Ministre

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Proposition de résolution cosignée
21 juillet 2015

Rémi DELATTE a cosigné la proposition de résolution tendant à la création d'une commission d'enquête relative à la fixation des prix en agriculture.

Les agriculteurs français sont en détresse, particulièrement les jeunes qui ont choisi l'élevage. La guerre des prix, du lait, de la viande et notamment du porc, est à l'origine des lourdes difficultés qu'ils rencontrent.

Les contraintes réglementaires auxquelles ils doivent se soumettre accroissent leurs charges. Les prix d'achat de leurs produits, eux, sont stables voire diminuent. Face aux transformateurs, aux salaisonniers et à la grande distribution, les agriculteurs ne peuvent en effet lutter. Ils produisent à perte.

Il est urgent d'examiner de près la réalité économique et le rapport de force déséquilibré entre l'amont et l'aval. Ce sont toutes les filières qui sont concernées.

En application des articles 137 et suivants du Règlement de l'Assemblée Nationale, il est créé une commission d'enquête de trente membres sur la fixation des prix des produits agricoles en France, et sur les actions à mette en place pour assurer une meilleure répartition de la valeur ajoutée entre l'amont et l'aval.

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Proposition de résolution cosignée
21 juillet 2015

Rémi DELATTE a cosigné la proposition d résolution visant à la création d'une commission d'enquête relative à la crise de l'élevage français.

Depuis plusieurs mois, les filières de l'élevage sont confrontées à des crises graves, notamment dans les secteurs de la viande bovine, de la viande porcine et du lait. En réponse aux attentes des producteurs, les tables rondes se multiplient apportant des solutions partielles, souvent de court terme et toujours sectorielles. Bien que nécessaires, ces mesures ne suffisent plus.

Pour les professionnels, ce qui est en cause, c'est la forte baisse des prix agricoles à la production et l'excès de normes.

La situation est grave et la détresse des agriculteurs grande. L'Assemblée Nationale doit aujourd'hui ouvrir un débat digne de notre pays avant que la France ne perde son agriculture, ses paysans, ses territoires, ses productions, ses emplois et ses espoirs.

Conformément aux articles 137 et suivants du Règlement de l'Assemblée Nationale, il est créé une commission d'enquête de trente membres relative à la crise de l'élevage en France.

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Agriculture : le double jeu de François Hollande
20 juillet 2015

Après de longs jours de silence, le Président de la République est, à l'occasion d'un déplacement sur une étape du Tour de France, enfin intervenu sur la crise qui met notre agriculture dans un danger imminent de mort.

Selon François Hollande, c'est au consommateur qu'il revient de payer plus cher la viande afin de garantir un revenu plus élevé aux éleveurs. Ainsi, l'Homme aux 90 milliards d'euros d'impôts supplémentaires depuis 3 ans juge-t-il les consommateurs capables de supporter une nouvelle augmentation du coût de la vie. Mais pis encore, cela démontre autant un manque d'autorité du Gouvernement, qu'une totale méconnaissance de notre agriculture française et des bouleversements qui la mettent gravement en danger.

D'abord, le Président de la République semble oublier que le Gouvernement a conclu, avec les filières agricoles et la distribution, un accord, le 17 juin dernier, prévoyant une hausse progressive des prix aux producteurs, et non aux consommateurs. Or, aujourd'hui encore, le revenu des éleveurs bovins reste le plus faible de tous les agriculteurs.

Par ailleurs, pas un mot sur les conditions tarifaires concernant l'abattage, pourtant principal problème de notre filière porcine totalement oubliée des responsables politiques au pouvoir. Par la concurrence internationale et européenne, deux tiers de nos élevages ont disparu en dix ans ! Silence radio.

Enfin, le Président semble ne pas avoir pris conscience du drame que vit notre filière laitière. Avec la fin des quotas européens et le fort impact de l'embargo russe, elle est aujourd'hui en danger, plaçant nos agriculteurs dans des situations financières qui appellent une réponse urgente.

Le 16 juillet dernier, depuis Pontailler-sur-Saône, j'ai demandé au Gouvernement de mettre en place un Pacte pour l'Initiative Rurale, qui incarnerait la mise en mouvement de toutes les administrations et de tous les services publics au service de l'accompagnement de tout projet d'intérêt rural, qu'il émane d'une collectivité, une association, une entreprise ou un particulier. Un Pacte pour l'Initiative Rurale qui doit également s'accompagner d'un train de mesures exceptionnelles à la hauteur des enjeux : garantir un revenu décent à nos agriculteurs, à ceux qui ont pour noble mission et ardu travail de nourrir leurs contemporains.

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Plan de sauvetage de la Grèce
15 juillet 2015

L'accord de Bruxelles sur le troisième plan de sauvetage de la Grèce est une bonne nouvelle dans la mesure où elle évite un effritement de la zone euro, ainsi que les attaques spéculatives qui auraient fleuri au lendemain d'un "Grexit". Il incarne un compromis entre la solidarité européenne, fondement de l'Union, et l'impératif défendu notamment par la chancelière Angela MERKEL de contreparties nécessaires au redressement de l'économie grecque.
Pour autant, les déclarations, le 14 juillet, du Premier ministre grec Alexis TSIPRAS ne croyant pas lui-même aux mesures arrêtées, nous appellent à la vigilance. A la suite de discours et de promesses électorales, nul doute que les actes d'un gouvernement composé de l'extrême-gauche et de l'extrême-droite nationaliste grecques doivent être observés avec prudence. A cet égard, l'optimisme de François HOLLANDE sur la sortie définitive de la crise grecque parait bien inadapté. Un pas a certes été fait à Bruxelles ce 13 juillet, mais l'essai est à transformer. Le redressement de la Grèce n'est pas acquis et les efforts demandés devront faire l'objet d'un contrôle renforcé des institutions européennes et sans surcoût pour les contribuables français.
C'est donc en responsabilité que je voterai cet après-midi pour l'accord de Bruxelles mais, dans le même esprit et avec gravité, que j'appelle à la plus grande vigilance sur sa mise en œuvre.


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Proposition de loi cosignée
8 juillet 2015

Rémi DELATTE a cosigné la proposition de loi visant à rétablir pour les mineurs l'autorisation de sortie du territoire.

Un nombre important de jeunes mineurs de nationalité française ont rejoint ou rejoignent les zones de combat en Syrie et en Irak, aux côtés des forces de l'organisation dite de "l'Etat islamique".

Ceci est d'autant plus alarmant qu'en dépit de la mise en place du plan de prévention et de lutte contre les filières djihadistes, les circulations de mineurs demeurent soumises à un contrôle trop limité. Actuellement, un mineur peut en effet se rendre dans de nombreux pays sous seule réserve de disposer de la carte nationale d'identité.

Le mineur qui souhaite quitter le territoire national est par conséquent, aujourd'hui, dans la même situation qu'un majeur.

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Proposition de résolution cosignée
8 juillet 2015

Rémi DELATTE a cosigné la proposition de résolution tendant à la création d'une commission d'enquête sur les associations, collectifs et mouvements liés à l'islamisme radical.

Les attentats des 7 et 8 janvier et du 26 juin 2015, la montée en puissance au cœur de la France de l'organisation Etat islamique et la montée de l'antisémitisme et de l'antichristianisme soulignent la vigueur de l'islamisme radical, porté au sein même de notre pays par des messages de guerre, clairement en contradiction avec les messages d'amour et de paix que portent les grandes religions du monde.

A travers ces actes, ce ne sont pas uniquement les valeurs humaines les plus chères, celles de la liberté, de la tolérance de l'autre, du respect des croyances ou de la non-croyance de chacun, de l'égalité entre l'homme et la femme qui sont visées. Il s'agit aussi d'une négation du droit à la vie.


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Manifestation à Paris des élus locaux
24 juin 2015

Rémi DELATTE s'est entretenu avec les élus locaux venus manifester contre la loi NOTRe, devant l'Assemblée nationale.
Ce fut l'occasion pour le député d'écouter les préoccupations de ces élus et de leur exprimer son soutien. Il a confirmé son opposition au texte de la loi NOTRe, dont les conséquences sur l'avenir des territoires ruraux sont catastrophiques.

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Proposition de loi cosignée
24 juin 2015

Rémi DELATTE a cosigné la proposition de loi tendant à renforcer le fonctionnement démocratique du système de retraites.

L'objectif de Pierre Laroque, le "père de la sécurité sociale", était de faire du système français de sécurité sociale un modèle de démocratie sociale. Il s'en explique solennellement à la télévision le 27 mars 1947, appelant les Français à élire les membres des conseils d'administration des caisses :

"Le 24 avril prochain, il va être procédé par toute la France à des élections générales en vue de pourvoir à la désignation des conseils d'administration des caisses de sécurité sociale et d'allocations familiales. Elles sont des instruments de solidarité, comme tels, elles doivent être gérées par les intéressés eux-mêmes ou par leurs représentants élus qui pourront, mieux que quiconque, orienter l'emploi des fonds et le fonctionnement même des services dans le sens des désirs des travailleurs."

C'est ainsi qu'à l'origine, les Français ont pu élire leurs représentants dans les caisses de retraite. Mais, depuis 1983, les élections ont été supprimées au profit d'un mode de désignation opaque qui s'apparente à un partage territorial, les acteurs du paritarisme ayant pris l'habitude de s'attribuer, entre eux, la direction des différents organismes sociaux.

Or, la question des retraites concerne tous les Français, sans exception, quel que soit leur statut, privé ou public.

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Investiture de François Sauvadet en Bourgogne - Franche-Comté
23 juin 2015

Le Bureau Politique des Républicains a approuvé, ce soir, l'accord entre notre formation politique et l'UDI, dans la perspective des prochaines élections régionales.

Je salue, après l'avoir vivement encouragée, la décision de réaliser, sans attendre, le plus large rassemblement possible.

C'est l'union qui nous a permis d'amorcer en 2014 et en 2015 la reconquête de nos territoires.

C'est l'union qui donne de la force et de la crédibilité à notre message, notre projet et notre action.

C'est l'union qui, seule, peut nous permettre d'aborder avec espoir et détermination les prochaines échéances.

Ainsi, c'est à François SAUVADET que revient la mission de constituer une équipe, bâtir un projet et porter les espoirs de nos concitoyens en Bourgogne - Franche-Comté.

Car, la responsabilité de la droite et du centre, autour des Républicains et en partenariat avec l'UDI, est grande : donner un nouveau souffle, un meilleur avenir à notre grande région ; mais, aussi, engager la Bourgogne - Franche-Comté dans la construction de l'alternance nécessaire à notre pays.

Parlementaire, Vice-Président des Républicains 21, j'appelle l'ensemble des Bourguignons et des Franc-Comtois à rejoindre le rassemblement qui naît ce soir au service de nos territoires.

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L'emballement du Premier Ministre
17 juin 2015

Tentant de requalifier son image personnelle, Manuel VALLS refuse le débat et fait une crise d'autorité, en utilisant le 49.3, avant même la discussion dans l'hémicycle.

S'il ne s'agissait que de sa propre personne, ce serait, au fond, inconséquent !

Par contre, c'est la France qui est concernée par un texte de 405 articles, dont les conséquences sur l'économie du pays sont majeures, parfois salutaires certes, mais souvent imprévisibles, voire même dangereuses.

C'est la France qui est concernée par cette posture autoritaire qui démontre la fragilité du Gouvernement qui ne dispose plus de majorité constante et solide.

C'est la France qui est concernée par la récusation de son pouvoir législatif et le déni de la représentation nationale.

C'est la France qui souffre quand son Gouvernement s'emporte, s'emballe pour cacher son impuissance.

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