Actualités


Proposition de loi cosignée


La FNRG à l'Assemblée nationale


Proposition de loi cosignée


Proposition de loi cosignée


Proposition de loi cosignée


Cérémonie de la Sainte Barbe à Mirebeau sur Bèze


Village de Noël à Beire le Châtel


Salon du livre et des médias chrétiens


Réunion de la FNACA de Chenôve


Association Voir Ensemble à Dijon

De vous à moi

Permanence

81 av. Maréchal Lyautey
21000 DIJON


03 80 74 43 00

permanence@remi-delatte.com


Le flux RSS






Mur Facebook de Rémi Delatte

A l'Assemblée Nationale

A l'Assemblée Nationale :

Tribune libre / Travail législatif
Présentation de la deuxième circonscription de Côte d'Or

Tribune libre / Travail législatif - Page 35
- Législation sur la fin de vie : la prudence doit l'emporter
- Proposition de loi cosignée
- Nouveau coup dur pour la valeur "travail"
- Réunion "résidence alternée"
- Interview de Rémi Delatte par le Bien Public: "La gauche a tout détricoté"
- Réunion de François Fillon à Paris
- L'école de Bèze à l'Assemblée nationale
- Réforme des universités
- Vidéo : Question au Gouvernement à propos des inondations de Côte-d'Or
- Conférence du Président de la République : une discussion pour rien

<< Pages 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 >>
Législation sur la fin de vie : la prudence doit l'emporter
5 juillet 2013

Le 25 juin dernier, Jean LEONETTI, auteur de la loi de 2005 sur la fin de vie, était l’invité de Rémi DELATTE, Député-maire de Saint-Apollinaire. A l’occasion d’une réunion publique en présence de 250 participants, Jean LEONETTI émettait des réserves vis-à-vis du souhait du Président de la République d’autoriser le suicide assisté et l’euthanasie.

Aujourd’hui, le Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE) donne raison à Jean LEONETTI, puisqu’une majorité de ses membres s’est prononcée contre une loi qui légaliserait ces deux principes.

Pour autant, comme le propose Jean LEONETTI, il est utile de compléter et d’améliorer la loi de 2005. Une proposition de loi va dans ce sens. Ces améliorations portent notamment sur le renforcement du droit des patients en fin de vie, et tout particulièrement sur les directives anticipées, ainsi que sur la sédation en phase terminale.

Comme le CCNE ou bien encore le rapport Sicard, Rémi DELATTE considère que ce débat de société doit rassembler les Français et non les diviser, et que la prudence doit l’emporter lorsqu’on aborde un sujet sociétal aussi sensible.

Réagissez à l'article


Proposition de loi cosignée
4 juillet 2013

Rémi DELATTE a cosigné la proposition de loi visant à créer un registre national de donneurs de sang.

En France, la vie d'environ 14000 personnes dépend chaque année du don d'organes, mais seules 4700 greffes sont effectivement réalisées. Les dons ne permettent donc pas de couvrir l'ensemble des besoins, provoquant ainsi de nombreux décès qui pourraient être évités par une modernisation de notre arsenal juridique.

Ainsi, une manière simple et concrète de pallier ce manque, qui plonge des milliers de vies dans l'angoisse quotidienne de la mort, serait de sensibiliser et de responsabiliser nos concitoyens en leur donnant la possibilité d'affirmer explicitement leur choix : soit ils choisissent de ne pas donner et ils demandent leur inscription sur le fichier de refus de dons d'organes, soit ils souhaitent donner et pourront affirmer explicitement leur choix en faveur du don d'organes, dès à présent et pour l'avenir, en s'inscrivant sur un fichier de donneurs volontaires que ce texte propose de créer.

Réagissez à l'article


Nouveau coup dur pour la valeur "travail"
1er juillet 2013

Hausse du chômage, récession, crise morale au sommet de l’Etat ; pour répondre aux inquiétudes des Français, nous aurions pu imaginer que les annonces qui sont réalisées chaque année au 1er juillet soient de nature à soutenir notre économie et à redonner confiance à nos concitoyens.

Or, en faisant le choix d’augmenter le taux de TVA de 7% à 19,6% de cinq activités de services à la personne, le gouvernement socialiste porte une nouvelle fois un coup à la valeur du travail ; en effet, travaux de jardinage, cours à domicile, surveillance de résidence, services de maintenances et assistance informatique seront désormais taxés, ce qui engendrera inévitablement une baisse de l’activité et voire le recours au travail illégal.

Pire encore, Monsieur HOLLANDE fait le choix de diminuer le pouvoir d’achat, notamment celui des personnes âgées, consommatrices de ce type de services. Alors que pour la première fois sous la Vème République, l’indexation des pensions de retraite ne compensera pas l’inflation et que la réforme des retraites pénalisera également les retraités ; c’est à un véritable matraquage que se livrent les socialistes.

Elles sont loin les promesses du candidat Hollande ; elles sont abandonnées les bonnes intentions de la gauche !

Réagissez à l'article


Réunion "résidence alternée"
26 juin 2013

Le député Rémi DELATTE a réuni, à son bureau de l'Assemblée nationale, plusieurs associations de parents afin d'évoquer la résidence alternée en cas de divorce.

Réagissez à l'article


Interview de Rémi Delatte par le Bien Public: "La gauche a tout détricoté"
9 juin 2013

Si vous deviez ne retenir qu’une chose de cette année de mandat, quelle serait-elle ?

« L’état de la France, son recul. La situation est très grave. On est entré en récession depuis peu, le coût de la vie augmente et on voit les Français malheureux. Je pense que c’est lié en grande partie au fait qu’ils n’ont pas de vision de l’avenir. »

Quel est le texte que vous avez porté ou combattu avec le plus de cœur ?


« Je suis intervenu dans le cadre des lois de finances “sécurité sociale”. La loi de finances est l’expression de la politique. La gauche a pris soin de détricoter tout ce que nous avions mis en place. Je pense notamment aux heures supplémentaires, vraiment emblématiques. Nous voulions réduire le coût du travail pour l’entreprise afin de la conforter et redonner du pouvoir d’achat à nos concitoyens. Notons aussi que la TVA anti-délocalisation que nous voulions mettre en place a été aussitôt abandonnée par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Et voilà que réapparaissent des hausses de TVA… Il y a eu aussi le texte sur le mariage homosexuel. »

Marierez-vous des couples homosexuels si l’occasion se présente à Saint-Apollinaire ?

« J’ai combattu la loi. J’ai participé au débat parlementaire. J’étais favorable à une union civile, qui donne des droits aux couples homosexuels, mais opposé à la filiation. Opposé aussi, parce que j’ai compris que derrière tout cela, il y a une loi de la famille en programmation où on risque de voir arriver la procréation médicale assistée et la gestation pour autrui. C’est quelque chose d’inacceptable. Je n’ai pas voté cette loi, mais je l’appliquerai. Je suis républicain. »

C’est votre 2e mandat. Quelle est la différence avec le premier ?

« Dans la majorité, on est dans l’anticipation, la préparation des projets de loi auxquels le gouvernement nous associe. Dans l’opposition, on est placé devant le fait accompli. Il y a une chose assez symptomatique concernant le comportement de la gauche d’une manière générale : elle n’écoute pas, elle ne donne pas droit à des amendements, à des observations sur des textes importants comme lorsque ça touche à des aspects sociétaux. C’est cela à mon avis qui est à l’origine de la division des Français. »

Du fait du futur découpage des cantons, ne craignez-vous pas une lutte farouche entre les conseillers généraux de droite sur votre circonscription ?

« Qu’on réduise le nombre de cantons, pourquoi pas. Mais, si cette loi diminue leur nombre par deux, elle augmente aussi le nombre de conseillers départementaux. On va passer de 43 à 46. De plus, on fait un binôme tout à fait saugrenu avec deux élus, un homme, une femme. Ce n’est pas la parité qui est saugrenue, c’est une bonne chose, mais imposer un tandem au moment de l’élection sur un canton sachant qu’après chaque élu est autonome… on a du mal à comprendre. Maintenant, il faut organiser le découpage. Ce n’est pas nous qui avons les ciseaux. C’est Monsieur Valls et ses amis. Nous verrons comment s’y prendra le PS qui était isolé sur l’adoption de cette loi. Si c’est pour faire du bidouillage politique et découper des cantons en sa faveur, ce n’est pas acceptable. On ne sera plus dans la démocratie. Si c’est rechercher une vraie rationalité autour des territoires, des bassins de vie, des habitudes de travail des élus… je suis tout à fait disposé à le comprendre. J’ai pour ma part, eu l’occasion d’en parler au préfet : ma circonscription, si on veut bien, fera demain quatre cantons, deux ruraux, deux urbains. »

Qu’est-ce qui se dessine ?

« Le projet propose de regrouper les cantons d’Auxonne et de Pontailler. C’est assez logique. Créer un axe de Fontaine-Française à Saint-Apollinaire en passant par Mirebeau-sur-Bèze. Là aussi, c’est logique. Nous avons des équilibres démographiques tout à fait acceptables. Maintenant, il faudra voir sur Dijon. Est-ce qu’il y aura la même logique de préserver les quartiers dans leur configuration actuelle ? Il faut que cela relève du même principe que ce qui sera fait dans les cantons ruraux. J’attends de voir. »

Vous apportez votre soutien à Alain Houpert pour Dijon. La primaire n’est-elle pas la meilleure solution pour définir une tête de liste ?

« Qu’il y ait deux candidats UMP à la candidature n’est pas choquant. C’est la preuve qu’il y a des ressources. Il y en avait même trois avec Laurent Bourguignat qui a décidé de conjuguer ses talents et ses convictions avec ceux d’Alain Houpert. Je m’en réjouis. Il faut maintenant un accord entre les deux. On n’a pas de raison d’organiser une primaire : Alain Houpert a une vraie légitimité. C’est un professionnel de santé implanté depuis longtemps à Dijon, un parlementaire qui bénéficie d’une bonne notoriété, il est également vice-président du conseil général. Il s’impose donc naturellement. Je ne suis pas sûr que la primaire puisse apporter un éclairage complémentaire à ce que connaît aujourd’hui la commission d’investiture à Paris. De plus, la plupart des élus, qu’ils soient cantonaux ou des personnalités locales, ont apporté d’emblée leur soutien. C’est un signe. »

Votre sentiment sur l’accord trouvé concernant l’aéroport de Dijon-Longvic ?

« Mon avis n’a pas changé : on construira un aéroport important pour notre région que dans le cadre d’un accord interrégional Franche-Comté/Bourgogne. J’ai toujours regretté que l’on n’essaye pas de chercher une complémentarité entre Longvic et Tavaux. J’avais compris que la chambre de commerce était dans cette perspective quand un accord avait été trouvé entre les collectivités. Le projet Renaissance devait aboutir à quelque chose de plus vaste, de plus ambitieux, en partenariat avec le Jura. On est aujourd’hui à ce rendez-vous. C’est dommage que l’on n’ait pas davantage anticipé. Je suis persuadé qu’un aéroport entre les deux régions suffirait. Dole, placé à 35 minutes de Dijon, me paraît préférable… »

Réagissez à l'article


Réunion de François Fillon à Paris
29 mai 2013

François FILLON, entouré de Valérie PECRESSE et Laurent WAUQUIEZ, a rencontré les parlementaires au cours d'une réunion à laquelle participait le député Rémi DELATTE.

Réagissez à l'article


L'école de Bèze à l'Assemblée nationale
24 mai 2013

La classe de CM2 de l'école de Bèze, qui a été retenue pour représenter la 2ème circonscription de Côte-d'Or au Parlement des Enfants le 8 juin prochain avec Hugo PETIT et son suppléant Noah BOUSSART, a été accueillie par le député Rémi DELATTE pour une visite de l'Assemblée nationale. Ces élèves étaient accompagnés de leur directrice Céline MAKIELLO, du maire de Bèze René KREMER et de plusieurs parents.

Réagissez à l'article


Réforme des universités
22 mai 2013

Rémi DELATTE propose de nombreux amendements aux projets de loi sur les universités.

Alors que s’ouvre le débat sur la réforme des universités, Rémi DELATTE souligne le manque de souffle et de sens d’un texte qui est loin de faire consensus, y compris dans la communauté universitaire.

Comme le Président de la Région Bourgogne, il s’inquiète du recul de l’autonomie des universités, alors que la loi de Valérie PECRESSE leur consacrait une grande autonomie de gestion, porteuse de vitalité dont l’Université française a besoin.

De même, la réforme de la gouvernance avec une gestion à deux têtes, le président de l’université et le président du conseil académique, porte le germe d’un blocage institutionnel paralysant pour la vie universitaire.

En l’état, le projet de loi gouvernemental, loin d’apporter un souffle nouveau à nos universités, les enferme dans un carcan administratif et syndical, et assure le recul de nos universités dans les classements internationaux. Une fois de plus, à cause d’une réforme inutile et mal conduite, le positionnement de la France se fragilise.

Réagissez à l'article


Vidéo : Question au Gouvernement à propos des inondations de Côte-d'Or
21 mai 2013

Rémi DELATTE interpelle le Premier Ministre à propos des inondations de Côte-d'Or.

Lors des questions d'actualité, Rémi DELATTE a attiré l'attention du gouvernement sur la gravité des inondations qui touchent actuellement la Côte-d'Or et son économie agricole. Il a demandé que les agriculteurs largement éprouvés par ces inondations puissent être aidés par l'activation du fonds de calamités agricoles, ainsi que par la perception d'avances de trésorerie et l'instauration d'allègements de charges. De plus, il a plaidé pour la mise en oeuvre de dispositions dérogatoires pour maintenir l'ensemble des aides PAC.

En réponse, le gouvernement, reconnaissant la gravité de la situation, s'est engagé à mettre en oeuvre toutes les mesures exigées par la situation. Rémi DELATTE regrette que le gouvernement ne se soit pas clairement engagé en faveur des mesures prises pour l'agriculture.

Réagissez à l'article


Conférence du Président de la République : une discussion pour rien
17 mai 2013

D’une conférence de presse de 2h30, nous étions en droit d’attendre que « l’offensive » annoncée par le Président de la République se traduise concrètement par des mesures en faveur du retour à l’emploi et au soutien à la croissance.

Or, sur le plan économique, nous n’avons eu droit qu’à un simple appel verbal lancé à l’attention des investisseurs du monde entier alors que des engagements forts sont nécessaires. Pire encore, François Hollande n’a pas dit un mot sur le pouvoir d’achat et se repose définitivement sur l’action de l’Union Européenne, comme si la France était dorénavant incapable de faire des choix courageux pour sortir de la crise.

Alors que les Français sont dans l’attente d’une nouvelle marque de confiance, aucune décision n’a été prise pour les rassurer : le remaniement du gouvernement est balayé, la réorganisation de Bercy qui doit mettre un terme aux divergences de points de vue entre les trop nombreux ministres n’est pas à l’ordre du jour.

Au final, nous avons assisté à un exercice de communication qui consiste à faire croire que d’ici la fin de l’année 2013, les voyants seront au vert. A n’en pas douter, la confiance ce n’est pas pour maintenant.

Réagissez à l'article


<< Pages 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 >>


©2007 Copyright RD